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La prochaine réunion du café littéraire aura lieu
mardi 9 avril 2019 de 14h à 17h30

  (noter le jour inhabituel dans la semaine)

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 21 février 2019

 Le tour de l’oie d’Erri de Luca

Le dernier livre d’Erri de Luca, paru début février, ‘Le tour de l’oie’, est assurément son écrit le plus intime. Il y est question de transmission. A travers un dialogue imaginaire avec le fils qu’il n’a pas eu, l’auteur de ‘Montedidio’, prix Fémina étranger 2002, évoque différentes étapes de sa vie : Naples, son enfance, la nostalgie de la famille, la nécessité de partir, l’engagement politique, les épreuves traversées …Un monologue qui devient dialogue et au cours duquel un père et un fils se livrent peu à peu sans merci.

Jacques D.

 

Franz et Clara, un roman de Philippe Labro 

Ce livre est une histoire d'amour.

Franz pas tout à fait un homme, pas tout à fait un enfant, Clara jeune violoniste dans un orchestre, se retrouvent tous les midis à l'heure du déjeuner, sur un banc au bord du lac de Lucerne en Suisse. Clara va raconter à Franz les secrets, qui la rendent si triste. Mais lui ne se dévoile pas tout à fait. " nous avons tous les deux manqué d'amour ". Malgré le différence d'âge Franz déclare son amour. " il n'y a pas d'amour impossible '"

Clara va reprendre ses études pour devenir soliste. Franz quittera la Suisse plus tard et ils se retrouveront des années après.

L'auteur nous livre ici, de belles pages sur la musique...

Solange C.

 

La guerre des pauvres d’Eric Vuillard

Eric Vuillard, dans un style flamboyant et une très belle écriture évoque le soulèvement des pauvres  en Angleterre au XVème siècle  avec à leur tête John Wyclif, John Ball et Wat Tyler, ils revendiquent une relation directe avec Dieu sans clergé.

En  Bohême, Jean Huss, théologien prêche la réforme de l’église et dans les années 1520, Thomas Müntzer contemporain de Luther mène les mouvements de révolte.

Laurence G.

 

George Sand à Nohant de Michelle Perrot

Nohant est la demeure d’Aurore Dupin (George Sand) héritée de sa grand-mère et représente ses racines mais aussi un refuge contre Paris. C’est à Nohant que George Sand écrit l’essentiel de son œuvre et que Chopin y composa la majeure partie de la sienne. Les amis affluent, écrivains, peintres musiciens, comédiens, hommes politiques.

Maison foisonnante et vibrante de passion et de cris d’enfants. En visitant ce charmant village et cette maison de maître du XVIIIème on tombe sous le charme. La famille est le cœur de cette ligne de femmes de Marie Aurore de Saxe, sa grand-mère, à Aurore Sand, sa petite fille, qui fait don de cette demeure au Conseil Général de l’Indre en 1960.

George Sand (1804-1876) n’avait rien de conventionnel ni de bourgeois pour son époque, n’admettait aucune oppression. Elle est la première femme à vivre de sa plume.

‘Nohant est le creuset d’une utopie, pénétrée par le désir de changer le monde. Pas plus que personne Sand n’a réalisé son rêve. Il nous reste ce lieu de pierre et de papier, témoin d’une histoire d’amour aux accents infinis’.

Danielle G.

 

L'Obsession Vinci de Sophie Chauveau

Le roman  de S.Chauveau est le dernier de la trilogie dont "La passion Lippi" a été présenté lors du Café littéraire d'octobre 2018. L'auteure nous dépeint la période florentine de la Renaissance à travers Léonard de Vinci... une période difficile pour les artistes à la recherche constante de mécènes pour vivre de leur art. D'autre part ils sont confrontés aux rivalités entre les artistes, aux guerres, à la peste, à Savoranole et ses prédictions apocalyptiques.

Léonard, fils illégitime d'une paysanne de 16 ans et d'un notable florentin est né à Vinci, village toscan proche de Florence, son père lui obtient une place d'apprenti auprès du célèbre artiste Andrea del Verrochio en guise d'études.

Certes aujourd'hui L. de Vinci est connu dans le monde entier pour la Joconde mais à l'époque il ne s'impose qu'en tant qu’ingénieur. Hyperactif, d'une insatiable curiosité, il veut tout connaître du monde ; de la physique à la botanique, en passant par l'astronomie, l'architecture, la sculpture, l'anatomie, le dessin, la peinture, rien ne doit lui échapper mais nombre de ses travaux restent inachevés ...

Un roman passionnant qui nous fait découvrir un homme extraordinaire, très documenté, ses pages nous promènent à cheval de Florence à Milan, à Venise et à Rome à la rencontre de tous les grands hommes de cette époque : Ludovic Sforza pour qui il crée des machines à automates pour illuminer des fêtes à sa gloire, des machines de guerre pour César Borgia, Machiavel, le pape Alexandre VI et pour terminer François 1er qui l'invitera en France au château du Clos Lucé qui fait face à la résidence du roi au château d'Amboise ; il y mourra 2 ans plus tard en 1519 à l'âge de 67 ans.

Cette année est celle de Léonard de Vinci, fêté 5 siècles après sa mort.

Au Louvre : plusieurs conférences y sont organisées au cours de cette année et  une exposition du 24 octobre 2019 au 20 février 2020.

Au château d'Amboise : une exposition en partenariat avec la BNF: "La mort de L. de Vinci: la construction d'un mythe "du 2 mai au 2 septembre.

Je vous recommande le n°1477 du "Courrier international "du 21 février qui lui consacre quelques pages intitulées "Léonard superstar" qui inspire plus que jamais les artistes.

Jacqueline P.

 

La mémoire du thé de Lisa See

Lisa SEE est une écrivaine américaine d'origine chinoise. Elle est née à Paris le 18/2/1955 et vit à Los Angeles, la ville où son arrière-grand-père immigre lorsqu'il quitte son village chinois,  au début du siècle pour devenir le parrain du Chinatown de Los Angeles. Elle est l'auteur de cinq romans : La mort scarabée, Fleur de neige, Le pavillon des pivoines , La mémoire du thé.

La mémoire du thé nous fait connaitre " la source du printemps " village du mont Nannuo en Chine dont la principale ressource vient de la culture du thé. Li-Yan est la fille du chef responsable du village, sa mère est sa femme et soignante. Bonne élève Li-Yan peut envisager de faire des études universitaires. Les coutumes, les traditions, les lois l'obligent à cacher une grossesse non désirée, à fuir son village. Elle abandonnera son enfant sur les marches d'un orphelinat accompagnée d'une galette de thé offerte par la grand-mère. Suivra un parcours très difficile.

J'aime particulièrement ce livre : la description, le respect des traditions, la subtilité des sentiments, la force, le courage, la volonté, l'espérance, la relation  mère-fille font que je voudrais que ce récit soit vrai. Très beau livre

Léone B.

 

14 juillet d’Eric Vuillard

Eric Vuillard nous présente une vue originale de la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789. Pas de vision d’ensemble, de réflexion sur la situation de la France ni d’évènements mis en perspective, mais les émeutes vues de près, depuis la rue, en suivant les parisiens, ceux qui y participèrent et ceux qui regardèrent. L’auteur les suit pour les quelques moments où ils ont participé à l’Histoire avant de replonger dans l’anonymat. J’ai été très intéressé de voir comment cela s’était passé finalement, en regardant de tout près, en suivant par exemple ceux qui sont entrés les premiers dans la Bastille. J’y ai aussi appris sur des événements antérieurs de quelques mois que je ne connaissais pas. Menacés de baisses de salaire, les ouvriers du Faubourg St Antoine s’étaient soulevés et les émeutiers avaient saccagé la manufacture royale de papiers peints et la demeure du propriétaire, la folie Titon ; la répression de l’émeute en a fait la journée la plus meurtrière des premières années de la Révolution bien plus que la prise de la Bastille. Un livre très court mais certainement à lire.

Jean-Pierre G.

 

Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle

Jonathan, jeune trentenaire évoluant dans les assurances, se promène un jour sur les quais de San Francisco. Chemin faisant, une bohémienne l'interpelle en lui déclarant tout de go " Tu vas mourir". A la fois interloqué et envahi d'une crainte indescriptible, Jonathan réussit à rattraper la bohémienne qui s'était fondue dans la foule. A force d'insister sur le pourquoi d'une telle affirmation, elle finit par lui dire d'aller voir sa tante. Cette tante détachée des choses matérielles conseille à Jonathan de chercher à l'intérieur de lui-même, à l'écoute de son for intérieur. Alors ce dernier quitte son travail pour découvrir les vraies valeurs de la vie et se dit " que puis-je faire pour être heureux".

Le jour où j’ai appris à vivre est un roman contemporain avec le style qui lui sied. On aime ou on n’aime pas.

Pour ma part, j'ai préféré, sur un thème approchant, me plonger plus de 50 ans en arrière  dans le très beau Lève-toi et marche d'Hervé Bazin que j'ai préféré.

Il est triste de constater que les belles lettres s'oublient.

Frédérique G.

 

Devenir de Michèle Obama

M. Obama nous livre ses mémoires en 3 parties :

Devenir Moi, Devenir Nous, Devenir Plus

Devenir moi relate la petite enfance de Michèle Robinson à Chicago élevée dans une famille modeste, aimante où le sens de l’effort et du travail est important. Aller toujours de l’avant sans se soucier des discriminations raciales qui sont bien présentes dans ce quartier populaire de Chicago. Classes primaires dans son quartier, puis collège et lycée dans un quartier plus bourgeois ! Élève brillante elle ira jusqu’à la fac de Princeton et Harvard

Devenir Nous Son diplôme d’avocate en poche elle va travailler dans un prestigieux cabinet d’avocats où elle a senti combien il était singulier d’être la seule femme noire et fait la rencontre de celui qui va devenir son mari, Barack Obama, et qui allait bouleverser sa vie Elle dévoile les premières années de son mariage en essayant de concilier sa vie de famille, sa carrière et l’ascension politique de son mari qui les mèneront jusqu’à la Maison Blanche

Devenir Plus: les années à la Maison Blanche. Avec sincérité elle nous raconte les premiers pas à la M.B  sous les feux des projecteurs du monde entier, puis nous fait découvrir les 8 années passées à la M.B au cours desquelles elle a appris à connaître son pays. Moments de chagrins, de joies  etc..

Pour conclure : Beau témoignage d’une femme exceptionnelle qui a conquis l’Amérique

Marie-Chantal R.

 

Personne n'a peur des gens qui sourient de Véronique Ovaldé  nous apprend l'histoire de Gloria qui quitte très brutalement son appartement du Midi avec ses deux filles, Stella et Loulou. Elle a peur et veille à ne pas laisser de traces. But final : l'ancienne maison de sa grand-mère, en Alsace. De quoi a peur cette femme toute dévouée à ses filles ? Véronique Ovaldé ne nous le dit pas tout au long du roman. A la fin seulement, la peur change de camp... Roman facile à lire, au style parlé. La peur peut nous le faire qualifier de thriller.

Michèle C.

 

 

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