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La prochaine réunion du café littéraire aura lieu  
le jeudi 23 janvier 2020 de 14h à 17h30

 

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 10 septembre 2019

 

La Chevauchée du Flamand de Jean Diwo

Nous suivons le grand peintre Pierre-Paul Rubens à travers une partie de l'Europe qui le mènera en Italie à la rencontre des chefs d'œuvres des grands artistes qui l'ont précédé. Après un séjour à Mantoue,  l'auteur nous conte l'histoire des cours de France, d'Angleterre et d'Espagne où il travaillera pour les monarques les plus riches, qui sont également amateurs d'art, il va également y jouer un rôle de diplomate au service d'Isabelle des Pays-Bas. Il peint de grandes fresques pour la régente Marie de Médicis pour le palais du Luxembourg qu'elle fait édifier, fresques aujourd'hui exposées au Louvre.

Après un voyage de 7 ans, de retour au Pays-Bas il se fait construire une vaste demeure où il va s'entourer d'artistes de son époque, ex : Brugel l'ancien, Van Dick. 

Il se marie à deux reprises et a plusieurs enfants;

A sa mort il laisse une œuvre considérable pour laquelle il avait instauré un droit d'auteur.

Solange M.

 

Le Voile Noir d’ Annie Duperey

Annie Duperey a huit ans lorsque ses parents disparaissent tragiquement dans un accident domestique. Pendant de nombreuses années elle refuse ce deuil, veut l’oublier comme un déni......

Un livre magnifique.

«J’ai le sentiment que ma vie a commencé le jour de leur mort, il ne me reste rien d’avant» Histoire poignante, émouvante, pudique cette confrontation après des années d’amnésie volontaire.

Si vous voyez un enfant frappé par un deuil, nier son chagrin, faites le pleurer en lui parlant, en lui montrant ce qu’il a perdu, même si cela paraît cruel. Videz le de son chagrin pour que ne se forme pas tout au fond de lui un abcès de douleur.

Danielle G.

 

Avec Une petite robe de fête, son 18ème livre, publié en 1991, Christian Bobin rencontre enfin un certain succès, à l'âge de 40 ans.

Ce petit livre est constitué de textes courts, où tout parle d'amour, de silence, d'écriture, de lecture, de vie. Tout y est poésie. Un véritable enchantement.

L'année suivante, avec "Le Très-Bas", Bobin reçoit le Prix des Deux Magots et en 2016 Le Prix de l'académie Française pour l'ensemble de son œuvre, une soixantaine de livres. Il se définit lui-même comme un auteur ‘amoureux du silence et des roses’.

Jacques D.

 

La grande tueuse ou comment la grippe espagnole a changé le monde de Laura Spinney

Paru en 2018 à l'occasion du centenaire de cette pandémie qui coûta la vie à plus de 50 millions de personnes, soit davantage que les deux dernières guerres mondiales réunies, cet ouvrage retrace tous les travaux d’équipes pluridisciplinaires, d’économistes, scientifiques, sociologues, épidémiologistes et historiens depuis 1918 jusqu'à nos jours.

Il présente également le fonctionnement de chaque pays pris de court devant cette hécatombe nullement enrayée par les médicaments de l'époque. Le virus de la grippe espagnole a été détecté en 1932 sur les poumons d'une femme décédée en 1918 en Alaska dont le permafrost avait d'une certaine manière protégé le cadavre. Confiné en quartier de haute sécurité à Atlanta, ce virus reconstitué d'origine aviaire reste extrêmement violent. Le H5N1 en est une souche et reste placé en haut des menaces pandémiques de grande ampleur.

A l'heure où le monde est confronté au réchauffement climatique à l'issue duquel le permafrost risque de libérer des bactéries. A l'heure des épidémies comme le Sida qui provient de singes africains et de l'Ebola, loin de faire peur, ce riche et complet ouvrage permet au lecteur de méditer sur l'incertitude de l'avenir...

A conseiller...

Frédérique G.

 

Des reins et des cœurs de Nathalie Rheims

Des vacances en Corse... Tout devrait aller bien au retour ! Las ! Elle a perdu 10 kg et se sent très fatiguée. Elle fait peur à son médecin à qui elle ne peut refuser de faire des analyses. Cela la conduit directement à l'hôpital,  en réanimation. L'évidence, tant niée, est là : elle appartient à cette longue lignée de femmes toutes victimes d'un gène qui les conduit à la mort ou à la dialyse rénale. A moins qu'une greffe ne réussisse ? Nathalie Rheims nous fait vivre tout cela sans apitoiement ni pathos. Il s'agit "Des reins et des coeurs".

Michèle C.

 

Monet, Clémenceau, correspondance

C’est une réédition de leur correspondance. Les lettres de Clémenceau  ont été conservées,  celles de Claude Monet  sont peu nombreuses. Ils se sont rencontrés dans les années 1860,  se perdent de vue et reprennent contact vers 1890 lorsque Félix Faure, président et son ministre des beaux–arts, Raymond Poincaré, refusent d’acheter au nom de l’Etat la série des “Cathédrale de Rouen”. Ils sont  proches voisins dans l’Eure.

Au lendemain de la victoire de la France sur l’Allemagne le 12 novembre 1918, Monet propose à Clémenceau, président du conseil, d’offrir “deux panneaux décoratifs” à l’Etat pour célébrer la victoire, il désire que ces panneaux soient placés au Musée des Arts Décoratifs. Finalement  ce ne sont pas deux tableaux que Monet offrira à la France mais une suite de 22 panneaux qui forment les Nymphéas au Musée de l’Orangerie construit grâce à la persévérance de Clémenceau.

Cette correspondance témoigne d’une amitié exceptionnelle, Clémenceau, dans un style haut en couleur et avec beaucoup d’humour empêcha Monet de céder au découragement et de détruire ses toiles, et il lui trouva le meilleur ophtalmologiste, le docteur Coutela, pour l’opérer de la cataracte.

“Je vous aime parce que vous êtes vous, et que vous m’avez appris à comprendre la lumière. Vous m’avez augmenté. Tout mon regret est de ne pouvoir vous le rendre. Peignez, peignez toujours jusqu’à ce que la toile en crève. Mes yeux ont besoin de votre couleur et mon cœur est heureux de vous” écrit Clémenceau à Claude Monet  le 17 avril 1922.

Laurence G.

 

L'Étrangère de Valérie Taranian

Valérie Taranian est née en1962, ancienne directrice du magazine " Elle", elle est aujourd'hui directrice de la Revue des 2 Mondes. "L'étrangère "est son premier roman, il est sorti en 2015 à l'occasion du centenaire du génocide arménien. 

Fille et petite-fille d'arméniens, elle y raconte l'histoire d'Aravni, sa grand-mère, sa vie ou plutôt ses vies, celle d'une jeune fille qui a fui le génocide arménien de 1915. Une citation d'Albert Camus, "Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire, ils n'en parlent jamais», préface le mutisme de cette grand-mère à laquelle Valérie doit arracher jour après jour le témoignage de son exil. 

Le roman alterne les chapitres entre la relation que Valérie entretient avec Aravni  aujourd'hui et le récit de ce long et douloureux voyage entre l’Arménie, Alep, Constantinople et Marseille. Un bel hommage d'une petite-fille à sa grand-mère "étrangère" en donnant à son existence percutée par l'Histoire une dimension universelle.

Un livre qu'on ne lâchera pas avant de l'avoir terminé.

Jacqueline P.

 

La promesse de l’aube de Romain Gary 

Le présentateur, qui ne connaissait pas l’écrivain, a lu ses mémoires, La promesse de l’aube, afin de cerner le personnage. Il en présente notamment le chapitre XX qui débute par la découverte et l’utilisation de l’humour par l’auteur. Le paragraphe se terme par « Rien ne nous isole plus que de tendre la main fraternelle de l’humour à ceux qui, à cet égard, sont plus manchots que les pingouins ». 

Les mémoires sont arrangées, on ne saura pas de qui elles sont, de Roman Kacew, de Romain Gary, d’Emile Ajar, de Shatan Bogat ou encore de Fosco Sinibaldi, tous, sauf le premier, sont des noms d’emprunt de l’auteur. Le présentateur souligne la force du texte, la beauté des phrases, le sens du roman, mais regrette que sur la période de 1930 à 1939, il ne soit pas évoqué le contexte politique et social. On apprend tout de sa relation avec sa mère dont il dira à la fin que malgré son décès, le cordon ombilical le nourrissait toujours … Frustrant. Mais quelle belle écriture !

Philippe P.

 

 

 

 Cafés littéraires précédents (cliquer sur la date)

Juin 2019

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