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La prochaine réunion du café littéraire aura lieu
mardi 4 juin 2019 de 14h à 17h30

  (noter le jour inhabituel dans la semaine)

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 9 avril 2019

 

Albert Londres – (1884-1932)

Ecriture, humour, humanisme, une vie de journaliste-reporter. Une courte carrière menée entre les deux guerres mondiales, ce journaliste et aventurier a rapporté à ses lecteurs, une vision du monde de son temps, des lieux les plus invraisemblables, 

En 1922 : il brosse le portrait de ‘La Chine en folie’ en proie au chaos des guerres civiles.Puis en 1924, il écrit ‘Dante n’avait rien vu’ s’attaquant aux pénitenciers militaires et dénonçant les conditions de vie d’environ 3500 soldats condamnés pour désertion en Afrique du Nord. La même année, il suit le Tour de France et écrit ‘Les forçats de la route’

En Argentine, dans ‘Le Chemin de Buenos-Aires’,  il dénonce la traite des blanches en 1927, puis en Afrique ‘Terre d’Ebène’ en 1928, il fustige les conditions de travail des nègres traités comme des esclaves, ‘les nègres mouraient en masse’, et les excès de la colonisation dans l’Afrique équatoriale.

En 1925 : il enquête dans les asiles d’aliénés en France, se faisant passer pour fou, Il dénonce les mauvais traitements, manque de soins, malnutrition : “Chez les fous”. En 1929, il sillonne l’Europe à la recherche de l’antisémitisme et écrit ‘Le Juif errant est arrivé’.

Albert Londres est devenu célèbre pour sa dénonciation du bagne de Cayenne et de Guyane, Ses articles connaissent un vif succès, et enfin une loi sera votée pour la suppression de ces bagnes et le retour des détenus (70000 bagnards).

Albert Londres meurt en 1932 dans le naufrage et l’incendie du paquebot ‘Georges Philippar’ qui le ramenait de Chine.

Sa fille Florise a honoré sa mémoire en créant le prix Albert Londres.

Ginette C.

 

Les bateliers contrebandiers du sel, la Loire au temps de la gabelle de Françoise de Person, historienne, spécialiste de la navigation sur la Loire.

Sous la monarchie, la Loire est un fleuve marchand, mais aussi une voie de pénétration du sel de contrebande. La gabelle, impôt sur le sel, suscite une fraude massive entre les provinces qui ne sont pas taxées au même tarif. Les bateliers usent de nombreux stratagèmes pour ramener du "faux-sel", moins cher. Une véritable armée de gabelous arraisonne tous les bateaux, contrôle leurs cargaisons et sanctionne les suspects de trafic.

La Révolution mettra fin à cet impôt impopulaire et injuste.

Jacques D.

 

Les mains de Louis Braille par Hélène Jousse

Savez-vous que les mains de ce génial inventeur, dont la méthode, créée par lui-même à l'âge de 16 ans, permit à de jeunes aveugles d'apprendre à lire, ne se trouvent pas au Panthéon où il a rejoint les Grands Hommes 100 ans après sa mort en 1952 ? Elles sont restées dans une urne au cimetière de Coupvray, village natal de Louis Braille situé entre Lagny et Meaux à la demande de la Municipalité.

Hélène Jousse est sculptrice, sa vie est bouleversée lorsqu'un jeune élève aveugle lui demande d'apprendre à sculpter. Alors, elle décide de partir à la recherche du jeune Louis, sa vie, son histoire, à l'aide d'archives et de témoignages de ceux qui l'ont connu tout comme les descendants de sa sœur, réalisant que rien n'a été écrit sur Louis Braille depuis 1950. Parallèlement et pour ne pas parler d'elle, Hélène Jousse met en scène une jeune dramaturge, Constance qui se passionne pour le jeune Louis devenu aveugle à l'âge de 3 ans.

Cet ouvrage est un chassé-croisé réussi et émouvant entre la biographie de Louis, élève brillant à l'école du village, auquel le  Marquis d'Orvilliers offre de payer ses études à l'âge de 10 ans dans le rude et austère Institut Royal des Jeunes Aveugles et le carnet intime de Constance riche de ses propres écrits empreints de sensibilité. Dans ce carnet, Constance est totalement habitée par Louis, son courage, sa ténacité à réaliser l'alphabet Braille, toujours actuel. Et s'y attache.

Et le lecteur est  également habité par ce bel ouvrage fort agréable à lire et passionnant

Saluons la mémoire de Louis Braille ! Découvreur de l'alphabet Braille à l'âge de 16 ans, répétiteur à l'Institut Royal à 18 ans, organiste à Saint Nicolas des Champs qui disparut à l'âge de 43 ans des suites de la tuberculose.

Je vous le recommande!

Frédérique G.

 

La vieille dame du riad de Fouad Laroui

Un couple de jeunes parisiens décide de tout quitter pour aller vivre au Maroc et y acheter un riad (maison typique marocaine). A leur arrivée, ils vont être déçus : dans le riad acheté, une très vieille dame semble abandonnée dans une chambre au fond d’un couloir. Qui est-elle? Est-ce un fantôme ?  C’est là toute l’intrigue du roman.

Un an plus tard, à leur départ, ils auront pris conscience de la véritable histoire de ce pays, non plus comme de simples touristes qui passent sans véritablement comprendre.

Solange C.

 

Eloge de l’irrévérence de Georges Kiejman et Richard Malka.

 Ce sont les plaidoiries de ces deux avocats, défenseurs de Charlie Hebdo, lors du procès du 7 février 2007, que diverses organisations musulmanes intentent au journal pour offense à la dignité des croyants en publiant les caricatures de Mahomet le 8 février 2004. Sur les 12 caricatures, seules deux font l’objet de poursuites et seul Charlie Hebdo est assigné, alors que France-Soir, Libération, Le Monde ont publié ces caricatures.

 Une chronologie rappelle l’escalade de la violence, de la sortie du film “Soumission” aux Pays-Bas en 2004 et l’assassinat de son réalisateur jusqu’aux attentats du 7 janvier 2015. Les avocats évoquent le combat permanent de Charlie pour la laïcité et contre tous les racismes et retracent une tradition de la presse français qui a caricaturé tous les pouvoirs, en 1834 dans le Charivari Louis Philippe est dessiné en poire.

 Le jugement est rendu le 22 mars 2007, Charlie Hebdo est relaxé.

 Laurence G.

 

Les Gratitudes de Delphine de Vigan

 «On croit toujours qu’on a le temps de dire les choses et puis soudain c’est trop tard». La romancière nous fait vivre le vécu d’une vieille dame, Michka, contrainte de quitter son appartement pour vivre ses derniers jours dans une maison de retraite. Dans son grand trouble, Michka est secourue par deux personnes, Marie et Jérôme, la jeune amie intime et l’orthophoniste dévoué. Michka est la voisine qui a ouvert autrefois sa porte à Marie, la petite fille en désarroi, lorsque sa mère dépressive sombrait. Quant à Jérôme, il fait partie de ces soignants au cœur immense et à la joie de vivre communicative.

 Une histoire simple et émouvante qui nous plonge dans les souvenirs de l’enfance et qui nous conduit à travers les évènements importants de notre vie à ces gratitudes. L’écrivaine parvient à composer une ode remarquable à tous nos gestes attentifs, du plus petit au plus inattendu. Vivre c’est savoir dire merci. Lecture chargée d’émotions.

 Danielle.G.

 

 Les deux sœurs de David Foenkinos

 Introduction : Etienne et Mathilde vivent une belle histoire d'amour et décident de se marier et d'avoir un enfant.

 Retournement de situation : Etienne la quitte pour aller retrouver son premier amour, Iris. L'univers de Mathilde s'effondre en quelques secondes. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive.
1ère partie : David Foekinos nous emmène, avec son talent habituel et une écriture simple et sensible, dans un tourbillon de sentiments : souffrance, chagrin, stupeur incompréhension,  prostration, vide absolu et mal-être.

2ème partie : Agathe, sa sœur, mariée et un enfant dans un petit appartement, l'héberge. On rentre dans un huis clos glauque, pesant, lourd, non-dit, etc...  Mathilde se coupe du monde, déprime et devient un monstre, le final est glaçant.

 En conclusion : livre décrivant un traumatisme de la passion amoureuse et de ses dérives. 
Marie-Chantal R.

 

Simone, éternelle rebelle de Sarah Briand

 Une plongée dans l’intimité d’une combattante, Simone Veil.

 Après avoir relu l’autobiographie de Simone Veil, parue en 2007, j’ai eu plaisir et émotion à découvrir le livre de Sarah Briand. Plus encore que  l’action, maintenant mieux connue, de cette femme extraordinaire que fut Simone Veil, c’est son tempérament qui m’a attirée. Douée dès l’enfance d’une forte personnalité, celle-ci s’est forgée au fil des indicibles épreuves qui ont jalonné son adolescence et, dirai-je même, sa vie tout entière. Rebelle, certes, elle le fut, mais dans le bon sens du terme, orientant toutes ses forces vives pour défendre les droits des personnes, principalement les femmes, en détresse. Loin de se durcir, elle a laissé libre cours à sa sensibilité de femme.

 Un passage en particulier illustre bien ce que j’ai ressenti ; c’est à propos de l’attentat de la rue Copernic : « C’est la première fois depuis la Libération, qu’on cherche à tuer des Français parce qu’ils sont Juifs». Simone (qui s’est rendue à l’hommage à la synagogue) est bouleversée. "Dès les premiers mots des chants hébreux, des larmes coulent en silence de ses yeux clairs. Un instant, la Présidente du Parlement Européen a de nouveau 16 ans. Elle baisse la tête pour cacher son émotion mais l’image fera le tour des télévisions. »

 Un message pour nous malentendants : comme Simone Veil, luttons sans jamais nous décourager malgré l’incompréhension. Comme elle, transmettons, contre vents et marées, notre message.

 Dominique M.

 

 Les violons du roi de Jean Diwo

 Jean Diwo (1914-2011), journaliste et écrivain français, grand reporter à Paris Match, fonde et dirige Télé 7 jours de 60 à 81 entre autres.

 Crémone, 1660, Italie, c'est dans l'atelier de Nicolo Amati que va naître le Stradivarius. Ce roman raconte l'histoire d'Antonio Stradivari, jeune luthier surdoué qui va révolutionner la musique. Un magnifique roman très documenté, une fresque historique, des descriptions superbes, des mots qui résonnent dans nos oreilles sans en entendre la musique mais aussi un roman d'amour, d'anecdotes et de rebondissements. On y rencontre une foule de personnages célèbres, Corelli, Vivaldi.... on se rend à Rome, à Venise et on voit éclore des grands talents dans l'atelier Stradivari, tel François Médard qui ensuite a développé la lutherie lorraine. Bref, les malentendants que nous sommes sortent de ce roman avec de la musique plein la tête.

 Jacqueline P.

 

 

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