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Association d'Ile-De-France des implantés cochléaires
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La prochaine réunion du café littéraire aura lieu après l'été
jeudi 4 octobre 2018 de 14h à 17h30

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter et un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 31 mai 2018

Et dans l’éternité, je ne m’ennuierai pas  - de Paul Veyne

Editions Albin Michel – Prix Fémina Essai 2014

Paul Veyne, né à Aix en Provence en 1930, est professeur honoraire d’histoire romaine au Collège de France.

Ce livre de souvenirs est une traversée du 20e siècle. Promenade dans l’antiquité, réflexions profondes et anecdotes d’un érudit à la verve savoureuse. Un esprit tout à tour facétieux et grave, avide de culture et de poésie.

Parmi ses amis, citons Michel Foucault, Michel Piccoli, René Char et Marie-Claude Char. Il publia en 2015, ‘Palmyre, l’irremplaçable trésor’, bouleversé par la destruction de l’antique cité tombée aux mains de Daech.

Jacques D.

 

Le temps qui passe – d’Hubert Reeves

Editions  le Seuil  

Le titre seul de l'ouvrage d’Hubert Reeves, nous met dans l'ambiance. Il nous dit bien quelles sont les préoccupations de cet astro-physicien, originaire du Canada francophone, il a été professeur à Montréal comme à Paris, et pendant de longues années a tenu en haleine, grands et petits, avec ses chroniques sur les astres diffusées à la télévision française. Vulgarisateur de talent, il a beaucoup écrit pour les enfants et il milite pour « sauver notre planète » 

Aujourd’hui à 85 ans, il est retiré dans sa propriété du centre de la France, il nous fait encore profiter de sa grande culture, de son humour et du regard aigu mais bienveillant qu’il porte autour de lui. Ce livre est destiné dit-il, à « ceux qui se posent des questions sur les ‘mystères de la réalité’ ».  La diversité des sujets abordés est très enrichissante.

Hélène B.

 

La  malédiction de Svetlana - de Béata de Robien

C’est une biographie traitée avec un certain humour de la fille de Staline.

Elle naît le 28 février 1926 à Moscou. Elle a deux frères nés d’un précédent mariage de son père. Elle est la seule fille, sa mère meurt lorsqu’elle a 6 ans. Très gâtée par son père qu’elle adore, elle s’aperçoit très vite que tout le monde disparaît autour d’elle. Elle n’apprendra les crimes de son père que bien plus tard, après le décès de celui-ci en 1953. Elle a une vie de princesse. Elle se marie une première fois, a un fils Joseph né en 1945, puis une fille, Katia née en 1950, de son second mari, fils d’Andrei Djanov bras droit de Staline. Ils sont logés dans de luxueuses résidences d’Etat réservées à l’élite du régime, ont accès à tout gratuitement alors que le peuple partage de sordides appartements communautaires.

A partir de 1963, elle tombe amoureuse de Brajeh Singh, membre du parti communiste indien. A sa mort à Moscou en 1966, elle est autorisée à rapporter ses cendres en Inde. Le 6 mars 1967 à l’ambassade d’URSS à New  Delhi, c’est la journée internationale de la femme. Logée à l’ambassade, Svetlana a 40 ans, elle échafaude un plan pour s’échapper et réussit à se rendre à l’ambassade des Etats-Unis pour demander l’asile politique.

Elle part pour les Etats-Unis laissant son fils de 22 ans et sa fille de 17 ans qui ne lui pardonnera jamais. Son passage à l’Ouest est un évènement mondial. Elle publie “Vingt lettres à un ami”, ce livre lui fera gagner beaucoup d’argent.

En 1970, elle épouse l’architecte William Wesley Peters et change de nom, elle devient Lana Peters et met au monde une fille Olga le 21 mai 1971. Elle obtient la nationalité américaine en 1978. Elle retourne en URSS avec sa fille Olga en 1984, elle revoit son fils mais pas sa première fille. Elle retourne aux Etats-Unis en 1986, elle est ruinée, vit d’aides sociales, elle meurt dans une maison de retraite misérable le 22 novembre 2011.

Laurence G.

 

Les gens heureux lisent et boivent du café. D’Agnès Martin-Lugand

Suivi de « la vie est facile, ne t’inquiète pas ». Editions Michel Lafon -  chez Pocket - en 2017

C’est un roman, une poignante histoire de résilience.

Diane tient un café littéraire avec son associé et ami Félix, ayant pour enseigne ‘les gens heureux lisent et boivent du café’ lorsqu’elle perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, pour Diane, tout se fige en elle à l’exception de son cœur qui continue de battre douloureusement, égarée dans les limbes du souvenir.

Afin d’échapper à ses parents et ses amis qui la pousse à se relever, elle décide de s’exiler seule en Irlande. Elle loue une maison, rencontre des voisins irlandais, une famille qui va deviner son chagrin, son errance, et l’aider peu à peu  à survivre.

Ginette C.

 

Paris est une fête – d’Ernest Hemingway

Livre oublié dans une malle à l’hôtel Ritz et publié après sa mort.

L’auteur y raconte ses années de vie à Paris alors qu’il décide de quitter le journalisme et de se consacrer à la littérature.

Avec sa première épouse, ils vivent dans des logements modestes du 6ème arrondissement comme beaucoup d’artistes américains arrivés à Paris au cours des années 1920. Il y décrit leur vie pauvre mais riche en amitiés : G.Stein, J.Joyce, Scott Fitzgerald., son travail dans des cafés de la capitale restés célèbres : la closerie des Lilas …

Solange C.

 

Les loyautés – de Delphine de Vigan

Forte du souvenir que j’ai de ‘Rien ne s’oppose à la nuit’ – j’ai voulu lire le dernier ouvrage de Delphine de Vigan ‘Les loyautés’.

Et je ne suis pas prête à oublier les deux préados Théo et son copain Mathis, leurs parents et quelques personnalités du collège qu’ils fréquentent tous les deux. Chaque chapitre concerne un de ces personnages et j’ai suivi plus particulièrement Théo, le plus en difficulté peut-être malgré la sollicitude et la clairvoyance de son prof de SVT.

Cela se lit très facilement. Bien sûr, c’est plutôt triste mais il suffit d’être attentif pour admettre que la vraie vie est comme cela pour certains qui nous entourent.

Je relirai les ouvrages à venir de Delphine de Vigan …

Michèle L.C.

 

Le complot de l’ordre noir - de Philippe Pivion

Ce roman historique raconte le court passage au ministère des affaires étrangères de Louis Barthou de février 1934 jusqu’à sa mort en octobre 1934 lors de l’assassinat du roi de Yougoslavie à Marseille. Il s’agit d’un roman dont la thèse, non prouvée, est que Barthou était une des cibles de l’attentat de Marseille et non une victime collatérale. En 1934, juste après les émeutes du 6 février à Paris, les situations nationale et internationale sont tendues, l’Allemagne réarme malgré les traités, l’URSS inquiète, tout le monde se méfie de tout le monde et les divers pays européens hésitent sur la conduite à tenir. Louis Barthou a une vision claire et lucide de la direction prise par l’Allemagne, cette vision sera confirmée par la suite, mais ses collègues hésitent ou même sont attirés par l’Allemagne nazie. Le roman dépeint cette période confuse de manière très vivante en suivant plusieurs des protagonistes dans le ministère, dans des groupuscules activistes d’extrême droite, dans les syndicats, dans la pègre très impliquée politiquement…  Je ne connaissais pas bien cette période mais j’ai eu l’impression de bien saisir son ambiance, les divers enjeux et les divers courants cherchant à influencer l’Histoire. Tout cela se lit très bien, c’est un roman et on apprend sur l’Histoire ! Certainement un livre à lire et une période à mieux connaître.

Jean-Pierre G.

 

Le Lambeau de Philippe Lançon

Dans ce chef d'œuvre énorme et bouleversant, l'auteur raconte son calvaire de survivant de l'attentat de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Beaucoup d'émotion, de sensibilité et d'humanité dans ce livre.

Chroniqueur à l'hebdo, l'auteur décrit sa peur, sa sidération et sa douleur au cours des 3 mois à la Pitié-Salpêtrière suivis de 6 autres aux Invalides. Une œuvre journalistique et en même temps un roman dont on ne ressort pas indemne. Un livre très intime, des portraits puissants des autres malades, des soignants, des amis disparus, Cabu, Wolinski, Tignous ... "Tignous mort le stylo à la main comme un habitant de Pompéi saisi par la lave..." Lui n'est pas mort, ses amis oui, il n'a plus de figure et il va devoir réapprendre à vivre ...

La littérature, la musique, la peinture sont ses assistants respiratoires : une sonate de Bach, une toile de Vélasquez, un poème de Baudelaire, une page de Proust....

Un livre fascinant !

Jacqueline P.

 

Claude Gueux de Victor Hugo

L'histoire vraie de Claude Gueux relatée par Victor Hugo en 1832 fait suite au « Dernier jour du condamné » publié en 1829.

Claude Gueux est beaucoup plus puissant et l'art de Victor Hugo y montre toute sa grandeur.

C'est donc le récit de ce pauvre homme âgé de 36 ans qui fut contraint de voler du pain et de quoi se chauffer pendant trois jours, car il fait bien froid dans le galetas sous les toits pour lui, sa compagne et leur fille.

Emprisonné à la prison de Clairvaux, il est condamné à la guillotine. Avec 80 autres prisonniers, il est un travailleur modèle et attentionné. Dans sa cellule, un exemplaire de l'Emile de Rousseau lui tient compagnie alors qu'il ne sait pas lire. Dans un geste de désespoir, il tue le directeur des ateliers qui lui annonce que sa compagne est devenue fille publique et que leur fille a disparu. De plus, ce dernier refuse de réintégrer son ami avec lequel il partageait sa pitance du soir. Victor Hugo se lance alors dans un violent réquisitoire contre l'inhumanité de l'univers pénitentiaire et la bêtise de la peine de mort : Cette tête de l'homme du peuple, cultivez-la, défrichez-la, arrosez-la, éclairez-la, moralisez-la vous n'aurez pas besoin de la couper! Clame-t-il à la fin de ce court et poignant récit.

Frédérique G.

 

 

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