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La prochaine réunion du café littéraire aura lieu après l'interruption de l'été 
le mardi 10 septembre 2019 de 14h à 17h30

  (noter le jour inhabituel dans la semaine)

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 4 juin 2019

 

Exobiographie de René de Obaldia (1993)

Dramaturge, poète, académicien, centenaire, René de Obaldia a connu un parcours singulier. Né à Hong Kong d’un père consul du Panama et d’une mère française, élevé par une nourrice chinoise, prisonnier des allemands pendant quatre ans en Silésie, cousin de Michèle Morgan, partenaire de Louis  Jouvet au cinéma, joué par Michel Simon au théâtre, marié à une belle américaine …etc. On dirait qu’il a toujours vécu dans des univers parallèles où l’on parle l’obaldien, une langue qui mélange tous les genres mais où l’humour salvateur flirte avec l’absurde.

Jacques D.

 

Helena Rubinstein, la femme qui inventa la beauté par Michèle Fitoussi

Aînée d’une famille de huit filles, elle naît à Cracovie dans une famille très modeste.  Pour échapper à un mariage arrangé, elle part à Vienne chez une tante, et en 1896, elle  part seule en Australie auprès d’un oncle qu’elle aide dans son bazar. Elle prépare une crème pour réparer la peau abimée des fermières australiennes. Elle part à Melbourne, commercialise sa crème sous le nom de Valaze et ouvre rapidement son premier institut de beauté. En 1905, elle va en Europe, rencontre des scientifiques, des dermatologues pour perfectionner ses méthodes de soins, elle est la première à classifier la peau en trois catégories et à soumettre ses crèmes à des tests très rigoureux. Elle se marie en 1905 et met au monde deux fils, elle divorce en 1937 et se remarie en 1938 avec un prince géorgien de 23 ans son cadet.

Elle ouvre des instituts de beauté à Londres, Paris, New-York, Boston, fait construire une usine à Long Island.  Elle fait appel aux architectes et aux décorateurs les plus modernes  pour aménager ses instituts et ses maisons et les décore avec des tableaux de Bonnard, Braque, Miro, Picasso, Brancusi, Chirico, Modigliani

Elle fréquente les plus grands artistes : Chagall, Marcoussis, Colette, Misia Sert, Dali, Picasso,  Cocteau, elle s’habille chez les grands couturiers, achète beaucoup de bijoux. Elle possédait une très grande collection d’art africain. De nombreux  peintres on fait son portrait.

Son mari meurt en 1955, son fils cadet en 1958, pour fuir la dépression elle fait le tour du monde. Elle meurt le 1er avril 1965 à l’âge de 92 ans en laissant une immense fortune : 15 usines, 30 000 employés dans le monde et toutes les œuvres d’art. La marque est vendue au groupe Palmolive en 1973 et à l’Oréal en 1988.

Laurence G.

 

La personne de confiance de Didier Van Cauwelaert

«On croit qu’on ne sert à rien sur terre, dit Maximilien, le héros narrateur de Didier Cauwelaert, jusqu’au jour où quelqu’un vous demande l’impossible...» Enfant trouvé dans un local poubelle à Bobigny, il est conducteur d’un camion-grue de la fourrière. Il fait l’erreur d’embarquer une Rolls Phantom en stationnement illicite, sans vérifier s’il y a quelqu’un à bord. Le voilà qui se retrouve avec une vieille dame sur les bras, patronne d’une célèbre biscuiterie bretonne........cette lecture nous transporte dans une série de péripéties savoureuses. On rit à chaque page des aventures rocambolesques de Maximilien et de sa passagère. La langue de Maxou est un régal et on assiste au triomphe de la bonté et de la droiture.

C’est un roman joyeux par les temps de morosité qui courent.

Danielle G.

 

Un château sur la lune  de Jean-Claude Bouillon Baker

L'auteur nous fait vivre les moments de bonheur et de tristesse qui ont émaillé sa vie et celle de sa mère adoptive, la très célèbre Joséphine Baker.

Au château des Milandes dans le Périgord noir, Joséphine avait aménagé le château dans le but d'y accueillir des enfants du monde entier, ils furent 12 ainsi que sa famille qu'elle a fait venir des Etats Unis, où elle avait vécu une enfance misérable avant de devenir la grande artiste connue du tout Paris.

Leur histoire se termine tristement avec la vente du domaine et sa mort en 1975 au moment où elle faisait encore un dernier spectacle à Bobino.

Solange M.

 

Prodigieuses créatures de Tracy Chevalier (2009)

Les prodigieuses créatures, ce sont les squelettes fossiles que l’on trouve dans les falaises du Dorset en Angleterre. Ce roman historique raconte les ‘prodigieuses‘ découvertes de Mary Anning une jeune anglaise, vendeuse de fossiles dans la station balnéaire de Lyme Regis. Au début du 19ème siècle, trouver des squelettes de ‘crocodiles’ en Angleterre et en plus de crocodiles qui n’existent pas ailleurs dans le monde posait de nombreuses questions : sur la création du monde, son caractère immuable ou non, sur la possibilité d’hésitations du Créateur créant puis laissant disparaître des créatures, sur le temps écoulé depuis la Création. Les fossiles découverts par Mary Anning ont été un support majeur de l’évolution des idées sur l’évolution du monde au début du 19ème ; la révélation de leur existence a forcé les scientifiques à reconsidérer les certitudes bien établies qui dominaient à l’époque. Ce ne fut pas facile pour elle : que pesait devant un professeur d’université une vendeuse de fossiles sur la plage, une femme qui plus est et très jeune, elle était tout juste adolescente lors de ses premières grandes découvertes.

Ce roman historique est très plaisant à lire, replaçant bien Mary Anning dans le  cadre de la société anglaise de l’époque (certaines péripéties paraissent échappées d’un roman de Jane Austen). Un peu oubliée au début, son apport est bien reconnu maintenant (une de ses trouvailles achetée par Cuvier figure en bonne place dans la Galerie de Paléontologie du Muséum à Paris).

Jean-Pierre G.

 

Le siècle 1 et 2 de Ken Follett et Le Schmock de F.O.Giesbert 

Pourquoi ces ouvrages ? 

Ils se complètent et/ou s'interfèrent et démontrent la justesse de ces phrases de Michel Serres :

"On ne se rend pas compte que nous sommes en paix depuis 70 ans ... la guerre c'est la mémoire et la paix c'est l'oubli "

Ces œuvres sont des romans historiques qui humanisent les guerres en les faisant vivre par des familles, américaines, anglaises, russes, allemandes pour Follett, une famille allemande pour Giesbert sous forme de saga, de la première guerre mondiale à la chute du mur de Berlin pour Follett et pour Giesberg  à la fin de la 2ème guerre mondiale .

Comment, pourquoi c'est arrivé ? Un pays entier, l’Allemagne, va droit dans le mur, presque en chantant et personne ne s'en aperçoit, même pas les juifs. Climat de haine, de violence qui favorise la montée des extrêmes, alliance de ces extrêmes, crise économique de 1929, krach boursier, humiliation du traité de Versailles, enjeux politiques et décisions parfois calamiteuses des décideurs de l'époque.

De belles leçons d'histoire qui nous rappellent ou nous apprennent une foule d'événements qui ont mis l'Europe en sang.

Jacqueline P.

 

Rawa Ruska, le camp de la goutte d'eau par Daniel Bilalian

Au cours de la seconde guerre mondiale, les nazis ouvrirent  en Pologne à Rawa Ruska un camp disciplinaire, le 325 destiné à briser à tout jamais les prisonniers de guerre français et belges récidivistes de l’évasion. Dans ce 325, 20 000 Russes venaient de périr victimes de la famine et des mauvais traitements. Rawa Ruska fut surnommé "Le camp de la goutte d'eau et de la mort lente" par Churchill lorsqu'il apprit qu'un seul robinet délivrait une eau polluée aux 10 000 prisonniers dont 2000 français arrivés le 13 avril 1942, lesquels étaient entassés dans le bloc 1 sans fenêtres à la merci du froid et du vent.

Mille prisonniers au rez de chaussée et autant à l'étage. Une longue planche parcourait toute la longueur du mur et servait de literie. Allongés les uns contre les autres, les prisonniers se tenaient chaud, sans la moindre hygiène, dévorés par les poux, la vermine, la dysenterie, brisés par le travail forcé et la soif. Habillés de vieux uniformes, pour la plupart sans sous-vêtements, les pieds nus chaussés de sabots ou de claquettes, leur mental tenait bon. Epuisés, squelettiques, les prisonniers tenaient le coup, courbés, indomptés mais debout et sans faiblir moralement. Une formidable entraide teintée d'humour leur permettait de résister. Ils enterraient leurs morts, célébraient le 14 juillet en chantant la Marseillaise au péril de leur vie et défiaient les sentinelles lors de l'appel du matin en se déplaçant en catimini.

Rawa Ruska retrace l'aventure inouïe des évasions les plus spectaculaires de la seconde guerre mondiale : 93 en une nuit, soit dans une voiture officielle allemande soit dans un rideau de fumée pour franchir les barbelés....

Rawa Ruska fut abandonné le 19 janvier 1943. Les prisonniers furent délivrés et retenus par l'armée soviétique mais ne retrouvèrent le sol français que le 2 juillet 1945.

Au cours  du procès de Nuremberg, le commandant du camp clama "Rawa Ruska restera mon œuvre, si j'avais eu le temps de la parachever, aucun français n'en serait sorti vivant"

Il fut pendu en 1946.

Livre dense et poignant. Hommage à ces valeureux prisonniers!

Frédérique G.

 

La beauté des jours de Claudie Gallay

Claudie Gallay a écrit un roman attachant où on partage la vie de Jeanne, la quarantaine, employée des Postes, deux filles étudiantes et un mari aimant. La vie s’écoule paisiblement, laissant des questions sans réponse comme il en est dans la vie. Et il y a des surprises, là encore comme dans la vie… On se prend à rêver de vacances en Grèce.  Et on suit le parcours d’une artiste actuelle pour laquelle Jeanne se passionne jusqu’à lui envoyer la tirelire des vacances. Ira-t-elle à Paris ? Au Japon ?

Michèle C.

 

 

 

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