AIFIC
Association d'Ile-De-France des implantés cochléaires
Accueil Sorties culturelles Les cafés littéraires
Agenda des évènements
Prochain rendez-vous :
Agenda :
Novembre
2018
  • LUN
  • MAR
  • MER
  • JEU
  • VEN
  • SAM
  • DIM
  •  
  •  
  •  
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
  • 19
  • 20
  • 21
  • 22
  • 23
  • 24
  • 25
  • 26
  • 27
  • 28
  • 29
  • 30
  •  
  •  
 
Contact
Pour toutes vos questions, contactez-nous :
Contact
Par téléphone :
Par courrier :
10, Chemin des Côtes
28130 Saint-Martin-de-Nigelles
Par mail :
Contact pour adhésion et assurance :
Par formulaire de contact :
En cliquant ICI ou sur l'oreille !
Partenaires

Associations :

Fabriquants :

La prochaine réunion du café littéraire aura lieu après l'été
jeudi 22 novembre 2018 de 14h à 17h30

 

 Organisation pratique 

Le Café Littéraire de l'AIFIC se déroule dans les locaux de la Fondation pour l'audition de 14 h à 17 h 30. L’acoustique de la salle mise à notre disposition est excellente, avec très peu d’écho. Associées à nos bonnes habitudes de parler un seul à la fois, les conditions d’audition/compréhension sont parfaites !

Adresse :

FONDATION pour l'AUDITION (Agir pour l'audition)

13 rue Moreau 

PARIS - 75012

Tel. : 01 55 78 20 10

5ème étage - Ascenseur et interphone

Métro Bastille (sortie Hôpital des 15/20 ou Opéra) ou Métro Ledru Rollin

 

Inscription, renseignements et contact : gabel34@hotmail.fr

 

 

 Les cafés littéraires

Le premier Café Littéraire de l'AIFIC, créé le 26 octobre 2008 par Frédérique Granier, s’est réuni chez une adhérente, Hélène Bergmann, autour d'une tasse de café assortie de quelques bons gâteaux.

Depuis le 10 décembre 2015, il se tient dans les locaux de la Fondation pour l'Audition de 14 heures à 17 h 30. Sa fréquence vient d'augmenter et l'intervalle entre deux réunions est désormais de six semaines environ.

Les règles sont simples: apporter un livre fortement apprécié qu'il soit de littérature ancienne ou contemporaine, française ou étrangère afin de le présenter et de faire partager son enthousiasme aux autres membres du Café. Et parfois en lire un bref extrait. Par la suite, les échanges s'engagent librement sur l'auteur, le sujet ou l'époque dans une ambiance très conviviale dans le respect de chacun.

La particularité du Café Littéraire de l'AIFIC est que tous les participants sont porteurs d'implant cochléaire et que s'est instaurée entre eux une discipline spontanée qui permet à chacun de s'exprimer à sa manière sans être interrompu, sans avoir à couvrir des conversations annexes et en étant sûrs d'être compris par les autres. Ces échanges sont aussi un excellent exercice pour l'écoute implantée et la lecture labiale.

 

 Chronique du dernier café littéraire

(On peut accéder aux chroniques des réunions précédentes en cliquant simplement sur un lien dans la rubrique ‘cafés littéraires précédents’ ci-dessous)

 

Livres présentés lors de notre réunion du 4 octobre

2018

Sophie Chauveau, auteure d’une trilogie.

Agée de 65 ans, elle a d’abord été comédienne, puis journaliste et écrivain. Elle a publié une vingtaine d’ouvrages, des romans historiques, des essais, des biographies (sur Léonard de Vinci, Diderot, Fragonard, Monet, Picasso).

Elle est l’auteure d’une trilogie sur le siècle de Florence, au Quattrocento :

-         La passion Lippi (2004)

-         Le rêve Botticelli (2005)

-         L’obsession Vinci (2007).

Elle y rend hommage aux artistes qui, il y a cinq siècles, ont su conquérir leur liberté.

La passion Lippi (2004) commence à Florence en 1414. Cosme de Médicis repère un gamin hirsute griffonnant une fresque admirable sur les pavés d’une ruelle des bas-fonds de Florence. Lippi va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la renaissance.

Devenu moine et libertin, artiste intransigeant, futur maitre de Boticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles sont inspirées des filles de maisons de plaisir qui l’ont recueilli lorsqu’il n'était qu’un enfant abandonné.

Bravant tous les interdits, Fra Filippo Lippi invente également un rapport nouveau entre l’art et l’argent. C’est lui qui fit passer les peintres du statut d’artisans estimés à celui d’artistes reconnus.

Jacques D.

 

Dites-le avec des mots/la guerre sainte deBoris Bergmann

J’ai été très heureuse de présenter à nos amis un nouvel ouvrage dont l’auteur est mon petit-fils Boris car il vient de recevoir des mains d’Elisabeth Badinter, le ‘Prix de la vocation’ attribué par la Fondation Publicis à un auteur de moins de 30 ans, Boris a 26 ans justement pour le livre couronné.

Son précédent livre : ‘Nage libre’ avait été présenté au dernier café littéraire. 

Ce livre choisi cette fois sert de support à la jeune éditrice (éditions Marcel) qui souhaite qu’à toutes les époques, les mots dénoncent les erreurs. Ainsi, elle publie en face du texte de Boris, fluide et presque doux, un texte puissant de René Daumale affilié aux surréalistes. Tous les deux, à leur manière, nous plongent dans l’horreur de la guerre.

Hélène B.

 

Le collier rouge de Christophe Rufin

Un soldat est seul en prison dans la chaleur d’un été à la fin de la première guerre mondiale. Un chien se tient devant la prison et aboie sans cesse. Un officier est désigné pour juger cet homme, on l’accuse d’un fait grave bien qu’il ait été décoré pendant les hostilités. Une jeune femme et le chien ont un rôle essentiel dans l’histoire.

Petit à petit durant les interrogatoires, le juge éprouvera de la sympathie envers l’accusé et se posera  des questions sur la guerre, sur la fidélité, il repartira avec le chien et quittera l’armée.

Solange C

 

Rosa Bonheur : une artiste à l'aube du féminisme (1822-1899) de Marie Bouin.

J'ai choisi de parler de ce livre, particulièrement intéressée par le personnage dont la généalogie, les difficultés de la vie familiale ont fortement marqué le caractère et la volonté.

Rosa admire son père, peintre professeur de dessin, et sa maman dessine, elle  fera comme eux. L'abandon du père pour suivre le ‘Saint Simonisme ',  la mort de sa maman la marquent profondément. C'est à cette époque la naissance d'une double vocation : être peintre et rester célibataire. Elle trouvera réconfort auprès de son amie d'enfance et de la famille Micas.

Elle fait ses études aux Beaux-Arts, habillée en homme car les femmes ne sont pas admises à cette époque.

Peintre animalière reconnue en France et dans nombreux pays, elle a obtenu de nombreuses médailles et récompenses et a été la première femme peintre à recevoir ‘la légion d'honneur’ pour son mérite personnel et comme représentante des femmes dont le travail, le talent, la vertu font l'honneur de leur sexe et de l'état.

Léone B.

 

L’enfant aux cailloux de Sophie Loubière. Fleuve Editions - Prix ‘Lion noir’ en 2011. Elle a écrit 8 romans.

Elsa Préau, est une retraitée ordinaire, ancienne directrice d’école. Une vieille dame trop seule qui, pour tromper son ennui, observe ses voisins, les épie et se persuade que cette famille a des choses à cacher.

En effet, de son jardin, elle voit deux enfants jouer, rayonnants et un troisième qui apparait triste, amaigri, visiblement maltraité, jouant avec des brindilles et des cailloux. Un enfant qui semble appeler à l’aide. Elle se renseigne, on lui apprend qu’il n’y a que deux enfants dans cette famille. Elsa passe pour une folle, personne ne la prend au sérieux, même son fils médecin. Mais que faire seule ? Face à la police, aux services sociaux qui lui affirment que cet enfant n’existe pas.

Les personnages dans ce roman sont décrits sans que ce soit pathétique, d’une écriture fluide, agréable à lire. Il traite de la maltraitance des enfants, du silence des adultes, de la mauvaise adaptation de notre système de contrôle, des réactions des personnes désespérées face à la maladie, la vieillesse, … etc.

Entre empathie et défiance envers ses personnages, l’auteur plonge le lecteur dans un trouble profond.

Ginette C.

 

Les vestiges du jourde Kazo Ishiguro (écrivain anglais, prix Nobel de littérature en 2017)

Un vieux majordome, Stevens, traverse en voiture l’Angleterre et se remémore des épisodes de sa vie, toute dévouée à son maître, Lord Darlington. Il évoque la grandeur et la dignité du rôle du majordome au côté de son maître, mais aussi les occasions manquées de sa vie personnelle. Etant toujours présent sur le domaine, il a suivi les diverses tentatives de Lord Darlington d’influencer la politique étrangère du Royaume Uni dans l’entre-deux-guerres. Comme une partie de la noblesse anglaise, il penchait pour une plus grande souplesse envers l’Allemagne et le nazisme montant. Avec le recul, Stevens qui faisait siennes les opinions de Lord Darlington sans les questionner en vient lentement à douter et à reconsidérer la grandeur de Lord Darlington. Un superbe témoignage de la vie dans une maison noble en Angleterre dans les années 30, observée du point de vue du personnel, mais aussi un témoignage des hésitations de la politique étrangère anglaise à l’époque, le tout dans une très belle langue anglaise illustrant bien la grandeur et la dignité (la morgue ?) des personnages. On y trouve aussi une délicate évocation du temps qui passe, des certitudes qui s’estompent, et des possibilités qu’on a laissé échapper.

Jean-Pierre G.

 

L'homme qui voyait à travers les visages d’Eric Emmanuel SCHMITT

Cet ouvrage empreint de mysticisme, de métaphysique et de philosophie n'en reste pas moins original et fort, tant par la diversité des personnages auxquels Schmitt donne un langage et une attitude qui leur est propre à tel point que le lecteur a l'impression qu'il les voit sortir ‘des pages du livre’. L'homme qui voyait à travers les visages" fait suite à "La nuit de Feu" du même auteur.

Augustin, le héros de ce roman pas comme les autres, a le don de voir les morts. "Certains morts sont moins morts que d'autres et demeurent au milieu des vivants" souligne l'un des énigmatiques personnages de ce livre dont le contenu est impossible à résumer en quelques lignes et ne laisse pas indifférent.

J'invite donc à le découvrir.

Frédérique G.

 

Les Revenants de Laura Kasischke.

Laura Kasischke est une américaine, poète, nouvelliste et romancière née dans le Michigan en 1961 ; ses romans 'Suspicious River' et 'La  vie devant les yeux' ont été adaptés au cinéma. 'Les Revenants' est le huitième de ses romans traduits en français.

L'intrigue, complexe, est plutôt difficile à résumer. L'ouvrage commence au début de la rentrée d'automne, lors de laquelle Craig retourne à l'université en n'étant plus que l'ombre de lui-même, ayant tué sa petite amie Nicole dans un accident de voiture... que s'est-il vraiment passé ?

Les témoignages divergent et les rumeurs vont bon train.

Craig a du mal de s'en remettre d'autant qu'il voit sa petite amie partout ...ces visions relèvent-elles de la folie, d'un deuil impossible à faire, d'autre chose ?

Le génie de la romancière est de rendre cette histoire de fantôme horrifiante et envoûtante à l'aide d'une prose splendide et une écriture fluide.

Jacqueline P.

 

 

 Cafés littéraires précédents (cliquer sur la date)

Mai 2018

Mars 2018

Janvier 2018

Novembre 2017

Septembre 2017

Mai 2017

Mars 2017

Janvier 2017

Novembre 2016

Septembre 2016

Juin 2016

Avril 2016

Février_2016

Décembre_2015

Juin et octobre 2015

Mars 2015

Janvier 2015